CHRONIQUE (SIWEL) — Évoquer le printemps noir devant le kabyle qui se veut algérien Ad vitam aeternam, c’est parler de corde dans la maison d’un pendu. Le sujet réveille des souvenirs pénibles que le courtisan des urnes algériennes a choisi d’oublier, vaille que vaille, avec l’absurde conviction que le temps effacera le sang des 128 innocents qui a coulé de la Kabylie.

La suite sur SIWEL le site de l'AIK (Agence d'Information Kabyle).